Bleu et blanc depuis Le Havre

Bien que n’ayant pas été si impressionnée par la ville du Havre en soi (j’avoue que la ‘poésie du béton’ m’a laissée perplexe), une petite virée normande m’a permis de revoir la mer après un bout de temps, bonheur toujours intacte. En me promenant sur une plage quasi-déserte (en plein mois d’août, je considère cela comme une grande chance!), j’ai réalisé à quel point j’affectionne les endroits «sur l’eau» et l’incroyable pouvoir apaisant qu’ils exercent toujours sur mon humeur.